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miércoles, 16 de septiembre de 2009

Elles étaient douze femmes

Parce qu'avec Piété elles seraient treize mais Piété ne vient pas à l’entrainement puisqu'elle est un peu enceinte - dans les vacances d'été il y a du temps pour tout-, et le rugby est contre-indiqué en son état. Donc le groupe soit formé par douze femmes depuis des filles adolescentes jusqu'à des mères qui laissent à ses créatures aux soins, plus ou moins efficaces, d'un conjoint volontaire.

C'est une équipe de rugby. Surtout on remarque que c’est une équipe hétérogène, mais une équipe. Dans le rugby il y a emplacement pour tous, on dit généralement, et dans le rugby féminin les emplacements et la diversité de types humains se multiplie plusieurs fois. Toutes portent au terrain le matériel d'entraînement et le reprennent, elles sont aidées entre elles, elles sont conseillées, on se grogne un peu et on s’encourage mutuellement beaucoup plus… est perçue de la complicité dans les plaisanteries et dans les adieux, bien que quelques paraissent les filles et autres ses mères.

Quelques commentaires entre elles révèlent un certain pessimisme devant la réalité évidente de leur faible nombre qui les oblige chaque année à jouer ce sport à 15 dans la modalité à 12, c’est pourquoi elles n'ont pas de remplaçantes et les blessées sont rétablies pour le week-end avec étonnement de parents et médecins.

Après le match professionnel ennuyeux- dynamique comme les échecs-, de samedi à Anoeta se trouver à nouveau avec l'esprit du rugby fait chair dans ces femmes sous la carpe à bières du stade il a été du meilleur du jour.

Mais par beaucoup qu'une veut courir est impossible que l'enfant de Piété puisse jouer talonneuse cette saison. Et dans ce coin d'Ovalie ces irréductibles devront se transformer comme leurs prédécesseurs en apôtres infatigables de leur convocation annuelle.

viernes, 4 de septiembre de 2009

ETA 50º ANIVERSARIO

27 de junio de 1960

Dentro de un año se conmemora un luctuoso suceso el asesinato de una niña de meses en la Estación de Amara de la entonce FEVE.

Muchos creemos que fue el primer muerto de ETA.

Ernest Lluch también: www.ucm.es/info/especulo/numero16/e_lluch.html

jueves, 3 de septiembre de 2009

MIDI OLYMPIQUE

Dans ces pages jaunes, nous les habitants de cette partie désertique d'Ovalie trouvons vraiment ce que nous cherchons deux fois par semaine. Ils sont même ceux qui disent qu'en Euskadi Sud on maintient la langue de Sarkozy, malgré les erreurs politiques qui l'ont déracinée de notre éducation, grâce à sa lecture obligée. Le Midol se lit avec dévotion entre nous, il est étudié souvent et il est jeté au panier de recyclage quand on est arrivé seulement à comprendre les difficultés financières de l'équipe de Villevieille du Connardac sur Trouduculperdu, équipe qui milite dans ce qui est dernière des dernières divisions fédéraux apparemment. Inévitablement les visites des équipes d'Iparralde font que dans la rédaction de Toulouse on s'informe de l'existence d'Anoeta mais seulement de l'existence. Nous ne devons pas nous contrarier par les commentaires frivoles mis dans des lèvres d'un joueur français qui est passé par notre rugby, ni demander que le collègue aux plumes ait fait un effort minimal pour encadrer ces matchs dans une histoire préalable, modeste cela oui, mais histoire. Nous avons connu le vieux stade de piste de cendre où on a improvisé - sous peu cinquante années-, deux H presque réglementaires pour que ces trente efforcées de Guipúzcoa poursuivent les rebonds étranges d'un cuir qui pouvait être ovale et nous aimerions une petite mention, y compris une mémoire à des tournois estivaux ou à des partis amicaux - un certain derby cordial du nord est même arrivé à être joué en Atotxa-, dans lequel le rugby commençait enfin à marcher à quatre pattes dans ce côté de la Bidassoa - les fois précédentes ont été épisodiques. Tôt ou tard il y aura une place dans la composition des pages pour qu'un stagiaire puisse suppléer les manques sur Saint-Sébastien de ces pages jaunes si nécessaires, peut être en allant à la recherche propre –c’est comme maintenant on appelle le plagiat au Google-.